"Le corps de la femme de 42 ans enlevée lundi près de Milly-la-Forêt (Essonne) a été retrouvé mercredi soir dans une zone boisée proche, sur des indications de l'homme de 47 ans qui a reconnu l'avoir tuée. [...] Le cadavre était entièrement dénudé, selon une source proche du dossier. [...] Les causes de la mort n'ont pas été précisées. [...] L'ADN de la victime a été retrouvé sur la main gauche du suspect [...] Ce dernier avait été condamné en 2002 à onze ans de réclusion criminelle pour le viol et l'enlèvement d'une adolescente de 13 ans et avait bénéficié d'une libération conditionnelle en 2007."
Source : LIBERATION.FR (01/10/09)
Il avait pris 11 ans... 11ans ! 2002 + 11 = 2013... il est sorti en 2007... 2007 ! Il n'a même pas purgé la moitié de sa peine. Il a violé et enlevé, l'histoire ne dit pas s'il l'a tué, une fillette de 13 ans. Il a condamné une fillette de 13 ans à la haine de l'homme, à l'incompréhension. Il détruit une vie, et la loi lui fait grâce. Où allons-nous ?
Les sensations de la jeunesse vierge passées, libéré de prison, il recommence sur un femme plus mure cette fois, une joggeuse de 42 ans, qui a eu le tort de prendre soin de sa forme physique. Peut-être que cela ne vous fait rien : en effet, cette femme, comme la fillette, vous étaient surement étrangères... A moi aussi... mais je ne peux supporter que des femmes innocentes, toutes sans exception, se fassent violées, torturées, tuées dans le meilleur des cas ; car la seule chose que l'on doit demander lorsque que l'homme, le puissant, vous pénètre de force, c'est la mort. Que fait mon gouvernement, que fait leur gouvernement, le vôtre ?! Je regrette l'avant-1981 que je n'ai certes pas connu, je maudis cette résolution stupide de Mitterrand, monarque "socialiste" : l'abolition de la peine de mort !
On entend parler au ministère remanié de la Justice de la république Sarkozienne 1ère du nom de "castration chimique". On a notamment entendu cette expression dans la bouche de Mr Lefebvre, ou encore Mme la ministre Alliot-marie. Cette castration serait la solution envisagée pour réduire la libido du violeur de façon à ce qu'il ne ressente plus l'envie d'abuser sexuellement qui que ce soit. Sur le principe, c'eut été une bonne idée s'il n'y avait pas eu de deuxième registre d'étude, à savoir le fait. Un violeur qui, au-delà d'une pulsion satanique, étant né de Mephisto lui-même, abuserait sexuellement des femmes pour le simple plaisir de lui faire du mal et non pour se soulager, pourrait être castré chimiquement et non pas pour autant arrêter ces méfaits puisque de toute façon il ne répondait pas à un besoin de sa libido. Bref, la castration chimique est peut-être une étape, mais la seule peur que peuvent ressentir ces violeurs... c'est la peur de la mort. Et je suis désolé, sur le coup je vais pas me faire des amis, mais le violeur réfléchirait à deux fois avant d'attraper une joggeuse, s'il savait qu'après cet acte du viol l'attend la guillotine. Il va de soi que la méthode de la guillotine etait trop barbare, et qu'une mort rapide et non douloureuse serait de mise de nos jours... !
Certains, il y a plus de 40 ans, scandaient "sous les pavés la plage", aujourd'hui ces mêmes crient "pollueurs payeurs", ne s'occupant plus que d'écologie sans même penser aux violences de tous les jours de la société... A ceux là je dis : "Le désir c'est pas contagieux, quand c'est non, c'est non". Le viol doit être puni pour de vrai !